Danse orientale : les origines

Danse orientale définition

La danse orientale (en anglais “bellydance”) se traduit en arabe par « raqs el sharqi ». La danse orientale est une danse ancestrale qui est née dans les temples Égyptiens. Les Français ont découvert la danse orientale lorsque les soldats de Bonaparte débarquèrent pendant la campagne d’Égypte en 1800. On utilisa pour la première fois le terme « danse du ventre » (terme réducteur). En effet, seuls les mouvements du bassin, des hanches ainsi que du ventre parfois dénudé des danseuses retinrent l’attention de ces soldats en quête d’exotisme. Il est évident que l’église de l’époque, en voyant cette nudité et cette danse exotique, vu cela d’un très mauvais œil. La danse orientale marque son évolution à partir du 20ème siècle. Cette danse se démocratise et fait son entrée en Europe et en Amérique dans les cabarets au milieu des années 1930 et 1940. La danse du ventre « s’occidentalise et se modernise » en utilisant des éléments nouveaux tel que l’introduction du voile et du costumes deux pièces à sequins, inspirés tous deux du style hollywoodien.

Styles de danse orientale

Il existe de nombreux styles de danses orientales. Parmi les plus connus :

  • SHARKI
    Le sharki possède un caractère lyrique. Les mouvements sont amples et fluides, les arabesques très utilisées.
  • BALADI
    Le Baladi exprime à la fois la joie et la nostalgie. Le bassin est enraciné, les mouvements des bras sont proches du buste et de la tête et expriment de manière contenue et progressivement dévoilée toute la sensibilité, l’émotion et la passion de la danseuse.
  • GHAWAZEE
    Le Ghawazee st une danse gitane venue de l’Inde de la tribu des Nawaar qui s’est installée en Egypte, empreinte d’une grande énergie (vibrations du bassin), son style est joyeux et enjoué. Peu de gestuel, mais toujours beaucoup de mimiques et d’interprétation avec le visage surtout au niveau du regard.
  • SAADI
    Le saadi est un folklore sud égyptien, à l’origine pratiqué par les bergers de haute-Égypte, qui utilisaient lors de cette danse un bâton. Cette danse est dérivée d’un art martial utilisant un lourd bâton pour protéger les troupeaux des brigands et des bêtes sauvages. Les femmes ont repris cette danse en la parodiant, et en remplaçant le bâton par une fine canne plus légère. L’énergie est déployée vers l’extérieur par des mouvements du bassin puissants et précis.

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